Saviez-vous que?


Les bons coups...
La ville de Coaticook et la MRC du Val St-François dans la région de l’Estrie offrent aux nouveaux parents utilisateurs de couches de coton une subvention afin de les aider à payer une partie de leur achat et ainsi diminuer les frais d’enfouissement reliés aux couches jetables. (Si vous connaissez d’autres régions qui offrent des programmes semblables, faites-nous le savoir!)

Jusqu’à ce que votre enfant soit propre, il aura utilisé 7000 couches jetables qui prendront de 300 à 500 ans à se détruire dans l’environnement. Saviez-vous qu’une seule couche Alicot peut remplacer jusqu’à 235 couches jetables!

«Les couches de tissu réutilisables n’épargnent pas seulement nos sites d’enfouissement; pour les fabriquer, on ne prélève qu’une fraction des ressources qu’utilisent les autres couches. Il suffit de moins de 10 kg de coton pour fournir toutes les couches réutilisables dont bébé a besoin au cours des deux années et demie où il portera la couche. Il faut environ 200 kg de pâtes en flocon et 130 kg d’autres matériaux (du plastique surtout) pour fournir, durant la même période, toutes les couches jetables dont il aura besoin.

Les couches réutilisables sont le choix écologique, parce qu’elles soulagent nos sites d’enfouissement, utilisent moins de ressources telles que la pâte et les plastiques, et les selles des bébés sont en grande partie dirigées vers les installations municipales de traitement des eaux usées.»

Informations provenant de ce lien.



Les moins bons...
Une couche jetable est si absorbante qu’elle peut contenir jusqu’à 1 litre d’urine. Toute proportion gardée, une couche jetable remplie à pleine capacité correspond donc pour un adulte à une culotte de 25 lbs (11.3kg). Imaginez l’impact sur la colonne vertébrale de votre enfant en développement.

Au Québec, nous jetons 600 millions de couches jetables par année, ce qui correspond à 60 000 tonnes de déchets annuellement. Plus spécifiquement, entre 5000 et 7000 couches sont nécessaires pour rendre un enfant propre, soit près d’une tonne par enfant. Au Canada, cette même donnée représente 1,7 milliards de couches aux ordures, c’est-à-dire 250 000 tonnes de déchets.

Selon certaines études, les couches jetables représentent la troisième composante en importance dans les déchets urbains, après les journaux et les récipients de boisson et d’aliments.



Couches jetables ou environnement
Les parents choisissent en majorité les couches jetables, mais malheureusement cela coûte cher à l’environnement.


Fabrication de couches jetables
La fabrication de couches jetables utilise 3,5 fois plus d’énergie, 8 fois plus de matières premières non-renouvelables et 90 fois plus de matières renouvelables que les couches lavables. (2)

Il faut 4,5 arbres pour fabriquer la pulpe utilisée dans les couches jetables consommées par un bébé de la naissance jusqu’à ses 2 ans et demi. (1)

Il faut une pleine tasse de pétrole brut pour fabriquer le plastique d’une seule couche jetable. (1)

Les couches jetables produisent 2,3 fois plus d’eaux usées (à l’étape de la production) et 60 fois plus de déchets solides que les couches lavables. (2)

La fabrication des couches jetables demande 200 fois plus d’énergie que le lavage des couches lavables. (3)

A cela, il faut ajouter les coûts liés à la distribution de ces couches qui sont principalement fabriquées aux É.-U. (3)



Quand les couches jetables deviennent des déchets
Une couche jetable, portée quelques heures seulement, met entre 300 et 500 ans à se décomposer et encore plus longtemps si elle est emballée dans un sac plastique non biodégradable ! Les sites d'enfouissements sont de plus en plus saturés. (1)

Les couches jetables enfouies contaminent le sol et la nappe phréatique. (3)

Nous devrions jeter les excréments dans la toilette et rincer les couches jetables avant de les mettre à la poubelle, mais peu de gens le font. Des virus peuvent y survivre jusqu'à deux semaines. L’OMS demande de cesser le rejet de matières fécales dans les sites d’enfouissement. (1 & 3)

Beaucoup de couches sont directement incinérées mais l’incinération n’est pas une meilleure solution, car elles dispersent dans l’air des cendres et des rejets de dioxines. (1)



Sources
(1) http://www.wen.org.uk

(2) http://www.bestfootforward.com

(3) http://www.encatalogue.com/actesante

 

 

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